Au début du 1e Siecle
Marseille compte environ 90 000 habitants. Grand port bénéficiant d'un édit de franchise depuis 1669, elle jouit du monopole commerce levantin et est devenue un gigantesque entrepôt de produits d'importation (matiers textiles, denrée alimentaires, drogues et "curiosité" ). Elle s'apprête à se lancer dans la conquête de Antilles et du nouveaux Monde.
Quand en Mai 1720 l'imprudence et la cupidité d'un armateur déclenche le terrible fleau. Un navire venant de Syrie a eu en cours de traversée, plusieur cas de peste. Le capitaine les signale au autorités du port. Mais comme la cargaison est déstinée à de puissants commerçants de la ville qui ne venlant pas manquer la foire de beaucaire la quarantaine est supprimée. Quleques jour aprés l'épidémie se déclare et ses ravages sont foudroyants. Les hopitaux sont pleins; les malades souvent chassés de chez eux par leurs proches, viennent mourrir dans la rue; des milliers de cadavres jonchent le sol.
Trois perssonages se sont illustrés par leurs tres grand dévouement durant cette noire période: Xavier de Belsunce évéque de Marseille, Nicolas Roze appelé le chevalier. Négocian français ancien consul à Nodon dans le Péleponnése et enfin le chef d'escadre Langeron.
Le parlement d'Aix a interdit sous peine de mort, toutes communications de Marseille avec le reste de la provence .Mais des la fin de l'année 1722. Au total 100.000 personnes ont péri dont 50 000 à Marseille. Ce fut le dérnier fleau de ce type en France
Tres vite Marseille se reléve: elle a retrouve en quelque années un formidable tonus démographique et écomonique ; en 1765 elle a retrouvé sont niveau de 1720 avec 85 à 90.000 habitants. Le commerce trouve de nouveaux débouchés en direction de l'Amérique latine et surtout des Antilles ; Marseille se met à importer du sucre, de café, et du cacao. Elle s'industrialise: savonnerie, verrerie, raffinage du sucre, textile, etc...Des fortumes s'édifient : armateurs et négociants dont le nombre double au cours du siécle,affichent leur opulence au milieu d'un petit peuple d'artisants et de salariés vivant étroitement au rytme de l'arrivée des cargaisons au port.
Les peintures de Claude Vernet constituent la meilleure évocation de l'extraodinaire ambiance du port au milieu du 18e Siecle.